Le festival 2011

LE BILAN

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Spectateurs total
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Séances à Thônes
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Spectateurs scolaire
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Séance en dehors de Thônes

Le fil rouge

11ème édition et 10ème année que nous sommes engagés dans ce beau projet de cinéma qui s’enracine, qui est attendu et apprécié par beaucoup. Thônes demeure le cœur de la manifestation mais d’autres salles s’associent pour mieux faire rayonner encore cette manifestation cinématographique. La programmation s’inscrit aussi et surtout dans « l’offre cinématographique » de l’année. Celle-ci est comblée d’évènements qui resteront pour beaucoup des moments d’histoire. Nous allons nous inscrire modestement dans cette actualité avec plusieurs films du Maghreb. Nous allons mettre ce cinéma témoignage à l’honneur dans cette édition afin de porter un regard plus aiguisé sur les enjeux politiques/économiques/culturelles qui se tissent dans cette région.

2011, les femmes seront toujours à l’honneur (cela devient une pratique pour notre manifestation) soit comme réalisatrices actrices, soit au cœur de l’action du scénario pour soutenir ou défendre des causes souvent dans le sens de la promotion du bien commun.

Les espaces, lieux, temps, univers concentrationnaire, les désirs d’une terre ou de voyages, de liberté seront au coeur de la programmation 2011, comme l’aspiration d’émancipation. Conquérir sa liberté, lutter pour que le vivre ensemble soit possible, même si cela est utopique dans bien des situations seront des thèmes abordés dans des lieux géographiques différents et des situations politiques contrastées mais où la volonté demeure : partager, participer, s’engager, créer un chemin, résister mais aussi dire non aux dictatures, prendre en mains son destin, y compris en donnant son sang face à la violence des répressions.


Juillet 2011
Michel CARE

EDITORIAL DE PIERRE BECCU
PARRAIN DE L'ÉDITION 2011

« RAB DE VIE OU DROIT À LA VIE. »

Au début des années 50, dans un train, un garçon remarque sur le bras de Simone le tatouage des déportés et lui lance : « c'est du rab du vie que tu te tapes là, toi ». Le 9 Mai 1945, le jour de son anniversaire, Simone est libérée par les soldats russes dans un camp de travail en Tchéquie, après avoir connu l'enfer d'Auschwitz. Simone et sa soeur Lison ont survécu à l'indicible et leur capacité de résistance doit forcer à jamais notre respect. Simone et Lison étaient adolescentes au moment de la guerre. Elles sont nées et ont grandi à Strasbourg. Sous l'occupation, elles ont vécu cachées au bord du lac Léman, à Aix-les-Bains, puis dans le massif des Bauges. En Mai 44, les nazis ont fusillé leur papa contre le mur de la maison d'Isabelle, qui a retrouvé les deux soeurs 65 ans plus tard. La maman et le petit frère de Simone et Lison sont morts en déportation. Le seul tort de cette famille brisée : ils étaient juifs.
Si Simone et Lison ont accepté la proposition d'Isabelle, si elles ont bien voulu témoigner, ce n'est pas en hommage aux disparus, qui sont présents en elles chaque jour depuis 67 ans, mais pour les générations actuelles et futures. Comment comprendre le monde dans lequel nous vivons ? Comment agir pour la dignité humaine et contre l'injustice ? Même si beaucoup de questions resteront sans réponses sur l'horreur vécue par Simone et Lison en 44, il y a tout de même quelques enseignements à tirer. Elles ont survécu parce qu'elles étaient deux, les deux sœurs inséparables, appelées comme un seul être « SimonetLison ». Puis elles furent quatre avec Mimi et sa maman, et ensuite, six, huit, douze. Quand elles se revoient les 9 Mai, entre toutes « soeurs de misère », elles réaffirment la force infinie de la solidarité et du groupe. Elles savent que la résistance individuelle ne tient pas dans le temps si elle n'est pas partagée, soutenue, stimulée par autrui, ne serait-ce que par la pensée.

Pendant la seconde guerre mondiale, l'occupation allemande était vécue comme incontournable par le plus grand nombre. Un peu par idéologie, un peu par lâcheté, et beaucoup par fatalité. La puissance militaire était la partie visible de la construction de la fatalité. En dessous, opérait tout autant le vide des esprits. L'oppresseur et ses complices français s'étaient débarrassés de la liberté d'expression, de la controverse, de la libre pensée. Pour remettre l'espoir en route, il fallait risquer sa vie. Ils se sont réunis, paysans, ouvriers, instituteurs, curés, réfractaires au STO, communistes, juifs, parias d'ici et souvent d'ailleurs. De leur victoire et de celle des alliés est venue l'époque qui nous a permis de vivre librement et décemment.

Aujourd'hui, les défis sont différents, mais il est légitime d'être attentif et de tenter de comprendre. La précarité et l'exclusion gagnent du terrain partout. La réussite des pays émergents ne profite pas réellement au plus grand nombre et de nombreux conflits sporadiques ou larvés font vivre le pire aux plus démunis. Chez nous, les appareils démocratiques semblent rouillés. Le politique ne veut ou ne peut rien faire pour agir réellement sur la vie des gens. Nous somnolons dans un confort de façade, recroquevillées sur nos noyaux respectifs, protégeant nos enfants rois suréquipés, bercés par la technologie de l'éphémère, l'amour immodéré des machines, des animaux de compagnie, ou nous adonnant à des loisirs pointus et exclusifs. Partout, de plus en plus nombreux, on a du mal à se nourrir, à se loger, à trouver un emploi. Et qui peut dire qu'il n'y a pas une dégradation des conditions dans lesquelles nous travaillons, mangeons, dormons, lorsque nous avons encore la chance de pouvoir le faire ?

La santé, l'éducation, la justice, la culture ne valent plus rien face au monde des affaires, de la finance et de la spéculation. La démission de l'Etat sur les fondamentaux de la cité est dictée par les marchés, par des lobbys ou des clubs fermés pour qui le profit n'a aucun prix, pas même lorsqu'il conduit à moyen terme au chaos.

Nous voyons des individus résister individuellement, et se perdre, arc-boutés dans leur solitude. Nous voyons des groupes, des secteurs, des congrégations résister ponctuellement et isolément, et des leaders tomber dans des pièges vieux comme l'invention du pouvoir et de la brosse à reluire. Nous avons toujours la possibilité d'élire démocratiquement nos dirigeants. Mais nous sommes empêtrés dans nos contradictions, nos atermoiements et nos exaspérantes querelles d'arrière boutique.

Les exclus et les précaires sont dans la situation de vivre du « rab ». L'idée même du droit à une vie digne disparaît, comme autrefois. La suprématie matérielle est la partie visible de la construction de la fatalité. En dessous, opère le vide des idées. Les frustrations sont canalisées vers l'univers virtuel, les utopies vers les marges contestataires, les envies et les désirs vers les cartes de crédit.

Qu'elles sont importantes les manifestations comme celle-ci ! Où l'on peut venir écouter et voir, échanger et reprendre le chemin de l'autre. Sinon, comment espérer résister un jour ensemble ? Ce que nous demandent Simone et Lison, c'est de ne pas accepter les atteintes à la dignité humaine. De se regrouper, de parler, de tenter de comprendre pourquoi les enseignements n'ont pas été tirés, de ne pas céder sur la démocratie et la liberté, la justice et l'égalité, la solidarité et la fraternité, de faire avancer l'intérêt du plus grand nombre face à la réussite de quelques uns. En clair, de faire triompher pour tous le droit à la vie ici et maintenant.

Tout autre forme d'hommage à la souffrance de Simone et Lison serait nul et non avenu.

Pierre Beccu

Programmation

Conférences et expositions

CONTRE LE MUR DE MA MAISON

CONTRE LE MUR DE MA MAISON

Intervenant : PIERRE BECCU, RÉALISATEUR
Partenaire : ISABELLE DUPÉRIER. Co-réalisatrice

PIERRE BECCU est né en 1963 à Chambéry. Il passe son enfance dans le Massif des Bauges. Après des études de cinéma à Paris, il poursuit sa formation en Italie, où il fait partie du « Groupe BASSANO », créé et dirigé par Olmi, le réalisateur de L'arbre aux sabots. À partir de 1984, il réalise des documentaires pour la télévision. En 1990, il écrit et réalise son premier long métrage, intitulé La Dernière saison, qui sort en salle deux ans plus tard. Il se replonge ensuite dans le documentaire télévisuel jusqu'en 1997. En 2001, il met en scène son second long métrage de fiction, Un voyage entre amis. Depuis, Pierre Beccu s'est surtout consacré au documentaire pour la télévision et le grand écran. L’écriture d'un troisième long-métrage est en cours « Comment dialoguer avec le Président » . Depuis une dizaine d\'années, il développe, en parallèle, des ateliers dans le domaine de l’éducation au regard. Il fut également Président fondateur de la Cinémathèque des Pays de Savoie. Pierre Beccu sera notre invité le Mercredi 9 novembre à 20h30 au Cinéma Edelweiss, à la séance du film Contre le Mur de ma Maison, avec Isabelle Dupérier co-réalisatrice.

LAÏCITÉ INCH'HALLAH

LAÏCITÉ INCH'HALLAH

Intervenant : NADIA EL FANI, RÉALISATRICE
INVITÉE

Nadia EL FANI Réalisatrice Née en 1960 à Paris d'un père tunisien et d\'une mère française, Nadia El Fani fait un stage sur le tournage de Besoin d'amour de Jerry Schatzberg en 1982 puis elle assiste plusieurs metteurs en scène comme Roman Polanski, Nouri Bouzid et Romain Goupil. A partir des années 90 elle réalise des courts métrages et fonde sa maison de production Z'Yeux Noirs Movies. Elle s'installe en France il y a dix ans parce qu\'elle étouffait sous le régime de Ben Ali. En 2003, dans « Bedwin Hacker », elle raconte que la contestation viendra d'Internet. En 2007, elle consaccre un film (« Ouled Lenine ») à son père, l'un des ex-dirigeants du Parti communiste tunisien. Puis elle a eu envie de faire un film sur l'athéisme en terre d'islam. Nadia El Fani sera notre invitée le Samedi 12 novembre à 18h à La Turbine et à 20h30 au Cinéma Edelweiss, à la séance du film Laïcité Inch'Allah.

UNE VIE AVEC ORADOUR

UNE VIE AVEC ORADOUR

Intervenant : PATRICK SERAUDIE, RÉALISATEUR ET PRODUCTEUR DE FILMS
INVITÉ

Patrick SERAUDIE Réalisateur et Producteur de films Parce qu'il voulait travailler en Limousin, le réalisateur Patrick Séraudie a créé en 1998 sa propre société de production, installée depuis 2003 à Eymoutiers. Il a produit une quarantaine de films. Sa ligne éditoriale : des documentaires sur l'art, l'histoire et les faits de société. De multiples coproductions avec France 3, Arte, France 5, TV10 Angers, Images Plus : à ce palmarès s'ajoute plus de 25 auteurs-réalisateurs ayant collaboré avec Pyramide. Les productions sont diffusées sur les chaînes nationales, sur DVD depuis trois ans, et même sur grand écran. « Nous essayons au maximum de montrer les films en salle, partout en France » explique Patrick Séraudie. Patrick Seraudie sera notre invité le Mardi 15 novembre à 17h30 au Cinéma Edelweiss et à 20h30 à La Turbine, à la séance du film Une Vie avec Oradour, avec Robert Hébras, le témoin du film, et Pascal Plas, historien et co-auteur du film.

GAZA STROPHE

GAZA STROPHE

Intervenant : SAMIR ABDALLAH, RÉALISATEUR
INVITÉ

Samir ABDALLAH Réalisateur Né en 1959 à Copenhague, au Danemark, de père égyptien et de mère danoise, Samir ABDALLAH vit en France depuis l'âge de 6 ans, où il a acquis la nationalité française. Après des études d'Art dramatique et de Cinéma à l'Université de Nanterre au début des années quatre-vingts, il réalise de nombreux reportages et documentaires sur l'Immigration pour l'émission Rencontres, sur FR3, entre 1988 et 1991. Il a, par ailleurs, réalisé des documentaires, parmi lesquels : « L'Islam de France, entre traditions et modernité » en 1990 (FR3), « La Révolte de Veaux-en-Velin » en 1991 et « La Ballade des sans-papiers » en 1997. Le film « GAZA-STROPHE » (2010) est sa première collaboration avec Khéridine MABROUK. Ils ont filmé chacun avec une caméra. Depuis 1994, il anime un réseau international de projections publiques de films et programmes documentaires exprimant un point de vue critique sur le monde contemporain… un réseau qu'il vient de baptiser du nom de : CINEMETEQUE… Samir Abdallah sera notre invité : le Mardi 8 novembre à 17h30 au Cinéma Edelweiss et à 20h30 à La Turbine, à la séance du film Gaza Strophe.

LE PARRAIN DE L'ÉDITION 2011

LE PARRAIN DE L'ÉDITION 2011

Intervenant : PIERRE BECCU, Réalisateur
INVITÉ

PIERRE BECCU est né en 1963 à Chambéry. Il passe son enfance dans le Massif des Bauges. Après des études de cinéma à Paris, il poursuit sa formation en Italie, où il fait partie du « Groupe BASSANO », créé et dirigé par Olmi, le réalisateur de L'arbre aux sabots. À partir de 1984, il réalise des documentaires pour la télévision. En 1990, il écrit et réalise son premier long métrage, intitulé La Dernière saison, qui sort en salle deux ans plus tard. Il se replonge ensuite dans le documentaire télévisuel jusqu'en 1997. En 2001, il met en scène son second long métrage de fiction, Un voyage entre amis. Depuis, Pierre Beccu s'est surtout consacré au documentaire pour la télévision et le grand écran. L’écriture d'un troisième long-métrage est en cours « Comment dialoguer avec le Président ». Depuis une dizaine d'années, il développe, en parallèle, des ateliers dans le domaine de l’éducation au regard. Il fut également Président fondateur de la Cinémathèque des Pays de Savoie.

UNE VIE AVEC ORADOUR

UNE VIE AVEC ORADOUR

Intervenant : ROBERT HÉBRAS, LE TÉMOIN DU FILM
INVITÉ

La seule femme à avoir échappé au massacre d'Oradour s’appelle Marguerite Rouffanche. Robert Hébras, Jean-Marcel Darthout, Mathieu Borie, Clément Broussaudier, Yvon Roby ainsi que Pierre-Henri Poutaraud sont les seuls civils qui aient survécu à l’exécution menée avec des mitraillettes. Les six nommés sont restés couchés – en partie sous les corps de leurs camarades – dans la grange Laudy et ont fait semblants d’être morts, car les troupes de la Schutzstaffel (de l\'allemand « escadron de protection ») montaient sur les corps et fusillaient tout homme qui bougeait encore. Un quart d’heure après les exécutions, la SS a mis le feu à la grange afin d’effacer les traces du massacre. Pierre-Henri Poutaraud s’est enfui très vite du feu et a été exécuté près du cimetière. Les cinq hommes sont restés couchés sous les corps brûlants jusqu’à ce qu’ils prennent peur pour leur propre vie (Robert Hébras : « Mon bras gauche et mes cheveux étaient déjà enflammés. C’était une douleur terrible, c’est pourquoi je me suis enfui. »). Trois des cinq hommes qui ont réussi la fuite du village en feu étaient gravement blessés, dont Robert Hébras qui était blessé à la poitrine, à une jambe et au poignet droit. La moitié de la famille Hébras – la mère et deux sœurs – ont trouvé la mort lors du Massacre d’Oradour. À l'exception du fils, Robert, seule la fille aînée, qui n’habitait plus à Oradour, et le père ont survécu, parce que ce jour-là, il aidait un fermier ami dans un autre village. Après le 10 juin 1944, Robert Hébras a participé activement à la Résistance contre le national-socialisme et a combattu aussi sur le champ de bataille.

INAUGURATION DES 11 ÈMES RENCONTRES

INAUGURATION DES 11 ÈMES RENCONTRES

Mercredi 9 novembre 2011 à 18h à la salle des Fêtes de Thônes Ouverture officielle des 11èmes Rencontres du Film des Résistances Présentation du programme Intervention de Pierre Beccu, réalisateur, parrain de l'édition 2011 Chorale Kaela, Chef de choeur P. Launay Apéritif offert par la Commune de Thônes.

LES HOMMES LIBRES

LES HOMMES LIBRES

Intervenant : ISMAEL FERROUKHI, RÉALISATEUR
INVITÉ

Ismael FERROUKHI Réalisateur Né en 1962 à Kénitra, au Maroc, Ismaël Ferroukhi arrive en France durant son enfance et grandit dans une petite ville du sud. En 1992, il écrit et réalise son premier court métrage, L'Exposé, sélectionné à Cannes (prix du meilleur court métrage). En 1996, il réalise son second court métrage, L'Inconnu, avec dans le rôle titre une certaine Catherine Deneuve. Dans un même temps, il écrit et met en scène deux téléfilms (Un été aux hirondelles et Petit Ben). Son premier long métrage, Le Grand voyage, en 2004, obtient les éloges de la profession et reçoit le Prix Luigi de Laurentiis du Meilleur premier film à la Mostra de Venise 2004. Les Hommes libres est son second long métrage. Ismael Ferroukhi sera notre invité le Vendredi 11 novembre à 15h30 au Cinéma Edelweiss et à 20h15 à La Turbine, à la séance du film Les Hommes Libres.

UNE VIE AVEC ORADOUR

UNE VIE AVEC ORADOUR

Intervenant : PASCAL PLAS, HISTORIEN CO-AUTEUR DU FILM

PASCAL PLAS, historien et conseiller technique du film Agrégé d’histoire, docteur en histoire contemporaine, chargé de cours à l’Université de Limoges, correspondant de l’Institut d’Histoire du Temps Présent (C.N.R.S.), chargé du pôle scientifique et pédagogique du Centre de la mémoire d’Oradour-sur-Glane, directeur de rédaction de la revue Histoire/Mémoires- Conflits contemporains, directeur éditorial, historien conseil cinéma (série récente de films consacrés à la Résistance en Limousin). Spécialiste de la Seconde guerre mondiale, dernières publications (seul ou en collaboration) : • Enfances juives, Limousin, Dordogne, Berry, Terres de refuges, 1939-1945, Editions Lucien Souny, 2007 • Mémoires du grand Rabbin Deutsch, 40-44, editions Lucien souny, 2008 • Eté 44, La bataille du Mont-Gargan, Maquis au combat en Limousin, Lucien Souny, 2008 • La Résistance et le rail, le cas du Limousin, 40-44, Lucien souny, 2008 • Errances de guerre, Familles juives face au pire, 1939-44, Lucien souny, 2008 • Des jeunes en Résistance, L’affaire du 17 ème barreau, Lucien souny, 2008 • Histoire de la chambre de commerce de Limoges, un deux...Quatre editions, 2009 • Henri Nanot, Scènes de la vie du maquis, 2010.

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